L’Occident, le “congolais alléché par l’odeur” et le “pouvoir”, Le maître, le chien et l’os, ma théorie

L’Occident, le “congolais alléché par l’odeur” et le “pouvoir”, Le maître, le chien et l’os, ma théorie

Pour nous, celui que les uns désignent sous le titre de « président de la RD-Congo ” est un mercenaire, pas un “président” avec et dans ses attributs politiques véritables. Machiavel utilise un autre terme, celui de « bouc émissaire ». Le « maître », ici l’Occident, gouverne par « bouc émissaire » interposé. Et à qui, et ce au moment opportun, il sera imputé « injustement tous les malheurs, toutes les fautes ».

Dans ma théorie du chien et du maître, le supposé « président de la république » sert de chien de son maître. Ce dernier l’a dressé à cette fin. Mais quand vous, qui êtes encore humain, admirez et considérez le chien de son maître comme votre président, je dirais que le maître du chien a réussi à formater votre mental, à inoculer en vous son venin pour que, au moment opportun qui reste celui de son choix, vous lui servez comme instrument appelé à combattre son montre de Frankenstein. Et là, on entre dans le faux, dans la mauvaise lecture et appréciation. Car des gens que vous appelez président, comme Mobutu hier, comme Paul Kagamé aujourd’hui et « Joseph Kabila », ne sont que des outils, des instruments. Et vous, en les prenant pour le « pouvoir » dont ils ne disposent, vous tombez non seulement dans le piège tendu par le « maître du chien », mais vous devenez, à votre tour, son appareil, le second engin dont le « maître du chien » a besoin pour faire huiler et fonctionner son dispositif. Alors, il peut souffler. Le « maître du chien » se dit voilà mon autre chien qui, comme une mouche, tombe dans la sauce du « maître du chien ». Vous l’aidez dans son jeu. Et ce qui est grave est que vous le faites sans le savoir. Je dis peut-être…. Et même si vous le saviez mais le goût et l’appât de ce qui est présenté comme pouvoir vous arrache à la raison.

Le propre et la nature du chien, outre le fait qu’il soit obéissant à son maître voudrait que le chien, à la vue d’un os (mokuwa), cesse tout ce qu’il fait pour y sauter dessus. Par sa nature, l’os est sans chair. Mais allez-y chercher à comprendre pourquoi le chien adore l’os. L’os sert à l’amuser, à le distraire, à détourner son attention, l’os s’occupe du chien pendant que le chien croit s’occuper de l’os. Et pendant ce temps, son maître, le maître du chien, s’affaire, mange, festoie, tue, massacre, fait violer, fait agresser, distribue des diplômes à gauche et à droite, de l’humanitaire pour justifier son rôle et se rendre utile aux yeux de ses proies.

De temps en temps, le maître du chien lui jette un autre morceau d’os en sous de table pour le divertir encore plus. Et c’est ce que vous appelez dans votre langage le pouvoir alors qu’il est sans chair, sans vie, il est inutile. Mobutu avait ce genre de « pouvoir » : voitures, honneurs, gardes du corps, villas, comptes en banques, conseillers et des fous du roi. Qu’advient-il quand l’heure de la volonté du maître arrive ou sonne. Tout lui est retiré. Le maître ne l’a jamais considéré comme un de leur, comme un homme. Peu le perçoivent ainsi. Parce que le maître leur fait miroiter le même os. Et tous les chiens se ruent dessus.

C’est pourquoi il faut sortir de l’état du chien du maître.

Ce type de combat contre le chien du maître, nous autres, dans notre jeunesse, nous l’avons mené. Mais ce type de lutte mène nulle part, vers aucun carrefour, bien sûr que je sais comprendre les engouements actuels. Mais cette bataille est perdue d’avance. Elle conduit vers l’exil intérieur dans son propre pays, soit l’exil comme nous à l’extérieur du pays, soit à une mort gratuite et naïve qui ne sert pas le peuple et ne le libère, soit à des compromissions, soit à une prison naïve. Une instabilité voulue et entretenue pour éviter à la masse de prendre conscience de son état du dominé. J’entends des nègres dire qu’ils n’ont jamais été esclaves, mais c’est grave.

Le maître se réjouit, et cela fait son affaire, quand vous combattez son chien. Il se moque de vous. Il se dit voilà des cons qui n’ont rien saisi, parce qu’ils ne le peuvent, de tout son jeu, que personne parmi vous ne le perçois lui comme le mal, ne le découvre dans sa nature du maitre du chien et la cause première de votre état d’animal vis-à-vis de lui. Il ne peut vous respecter et considérer comme homme du moment que vous, en combattant son chien, vous vous réduisiez en l’état animal, celui de son chien. Il encourage la bataille de chiens et entre chiens.

Vous pouvez parvenir à affaiblir le chien du maître, même à l’éliminer physiquement. Mais il en dressera d’autres. Mobutu a été affaibli quand il fut appelé l’aigle de Kawele. Pendant ce temps, le maître du chien, en dressait d’autres plus méchants et drogués que le premier.

La question reste de savoir comment empêcher le chien du maître d’en dresser d’autres chiens, et ce du même genre ou pas. C’est de s’en prendre à lui, au maître du chien. C’est en combattant le maître du chien et en l’affaiblissant que le maître du chien aura compris qu’il a été identifié, que le dressage d’autres chiens ne lui servira plus à rien. Et quand un chien aura perdu son maître, il sera à la portée des hommes, qui en feront ce qu’ils en voudront.

Congolais, nous y sommes arrivés à ce moment de face à face, à ce moment de vérité et de notre rendez-vous avec l’histoire où il faut face au maître du chien ou des chiens.

C’est ma ciguë…

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